Anton Bruckner : Symphonie n°7

Symphonie n° 7

par le Radio-Sinfonieorchester Stuttgart
des SWR

dirigé par Roger Norrington
Hänssler Classic

(Integral Distribution)

Durée : 55’ 11’’

Notation : :-o :-o :-o

C’est à Arthur Nikisch et Hermann Levi que reviendra l’honneur de diriger pour la première fois cette Septième Symphonie, respectivement en 1884 et en 1885 . L’imposant Adagio qui en constitue probablement le sommet est, en fait, une sorte de Requiem dédié à Richard Wagner qui vient de disparaître.
Sir Roger Norrington se permet quelques corrections dans ce fameux Adagio en supprimant les percussions, dédramatisant l’Allegro Moderato qui ouvre la Symphonie et rendant discrets les tutti des cuivres, contrairement à ce que des chefs comme Boehm, Karajan ou Celibidache accentuent avec souvent la plus grande véhémence. Un mot aussi sur la conception du Scherzo adoptée par Roger Norrington : à force de rechercher la clarté et une certaine transparence , le chef britannique a, du coup, tendance à évacuer l’aspect fantastique et mystérieux de ce mouvement.
Au final une interprétation atypique mais bien dans la continuité des Symphonies n°3, n° 4, n° 6 déjà enregistrées par le chef anglais.

texte de Michel Jakubowicz


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