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Blu-ray 3D : Frankenweenie

affiche-frankenweenie

Note artistique : etoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-demi-rougeetoile-grise(3,5/5)
Note technique globale : etoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-grise(4/5)

  • Titre original : Frankenweenie
  • Support : blu-ray 3D
  • Genre : animation
  • Année : 2012
  • Réalisateur : Tim Burton 
  • Casting (voix) : Catherine O'Hara (Mrs. Frankenstien / Weird Girl / Gym Teacher ), Martin Short (Mr. Frankenstein / Mr. Burgemeister / Nassor), Martin Landau (Mr. Rzykruski), Charlie Tahan (Victor Frankenstien), Atticus Shaffer  (Edgar 'E' Gore),  Winona Ryder (Elsa Van Helsing), Robert Capron           (Bob), James Hiroyuki Liao (Toshiaki), Conchata Ferrell (Bob's Mom), Tom Kenny (New Holland Townsfolk)
  • Durée : 1 h 26 mn 57
  • Format vidéo : 16/9
  • Format ciné : 1,85/1
  • Sous-titrage : français, anglais
  • Pistes son : DTS-HD MA 7.1 anglais, 5.1 français, Dolby Digital 5.1 russe, grec
  • Bonus (sur BD 2D) : court métrage inédit Capitaine Sparky contre les soucoupes volantes (2 mn 26), court métrage Frankenweenie, première version de 1984 (30 mn 04), Making of Des maquettes en mouvement (23 mn 06), reportage Frankenweenie, l’exposition (4  mn 36), clip vidéo Pet Semetary interprété par les Plain White T’s (3 mn 54)
  • Éditeur : Disney 

Tim Burton transpose son court-métrage de 1984 en un film 3D bien moins inspiré.

Synopsis

Le jeune Victor Frankenstein décide de ressusciter son chien Sparky mais ne réussit pas à l’empêcher de s’échapper. D’autres créatures monstrueuses sont ramenées à la vie semant le trouble dans la ville…

Commentaire artistique

Il conviendra de visionner absolument, disponible en bonus sur le blu-ray 2D, le court-métrage Frankenweenie réalisé par Tim Burton en 1984 avec des acteurs réels et dont ce film d’animation homonyme, version 2012, n’est que le pâle remake délayé en stop-motion 3D. L’écart de presque 30 ans entre les deux versions est sans appel : autant le court-métrage démontrait la créativité géniale d’un auteur hors du commun, capable de générer un univers aux codes très personnels et immédiatement identifiables, autant le film d’animation atteste d’un enlisement (inévitable ?) dans le système de production hollywoodien trop formaté pour laisser libre court à l’inventivité dont est capable le cinéaste. Tous les éléments autobiographiques et émotionnels qui distinguaient le court-métrage sont consciencieusement recyclés dans la version en animation mais sont totalement dilués par l’obligation d’allonger le minutage. Le passage du réel aux poupées, animées image par image, n’a d’autre intérêt que de retrouver l’univers graphique reconnaissable du réalisateur de L’Étrange Noël de Mr. Jack et ce subtil décalage que procure l’usage bienvenu de cette technique traditionnelle et de l’image contrastée en noir et blanc. C’est l’atout majeur d’un film au scénario étiré, bourré de « private jokes » cinématographiques, en particulier aux monstres classiques d’Universal Frankenstein, La Fiancée de Frankenstein, Dracula, La Momie, et d’ailleurs, Gamera ou Gremlin mais qui ne possède jamais la vitalité du court-métrage original. Les scènes sont souvent étirées au mépris du rythme ; il suffira de comparer la scène du moulin (emprunt au film Frankenstein de 1931) si efficace par sa concision dans le court-métrage. L’histoire est calquée sur le récit original avec ses incohérences, notamment le chien en morceaux recousus, copie du monstre de Frankenstein version Boris Karloff, 1931, bien que Victor ne ressuscite clairement que son seul chien. Si le film sacrifie au happy-end moralisateur cher au studio, la fulgurance de certaines scènes, comme celle de la classe avec Mr. Rzykruski (le professeur au physique à la Vincent Price), témoignent qu’une belle dose d’ingéniosité résiste chez le cinéaste. Alors que le passage en animation stop-motion confère une atmosphère singulière au récit, véritable hommage aux films d’horreur des années 30 et 40 qui ont directement influencé Tim Burton, l’apport de la 3D reste vraiment anecdotique, rarement spectaculaire et pas spécialement intégrée comme élément intrinsèque de la narration. Un spectacle certes divertissant mais qui a perdu tout le mordant de ses origines.

Commentaire bonus

Le seul bonus indispensable est le court-métrage original qui est présent sur le blu-ray 2D et s’avère un concurrent redoutable au long-métrage !

Fiche technique

Commentaire technique 

  • BD 2D et 3D sans problème, techniquement réussis ; image captée avec un Canon EOS 5D Mark II
  • Colorimétrie : splendide noir et blanc avec beau dégradés de gris
  • Étalonnage : bien en 2D, un poil dense en 3D
  • Contraste : appuyé, noir très dense, blanc très lumineux
  • Compression : sans faille
  • Définition : excellente
  • 3D : plutôt modérée, limitant les effets hypertrophiés type jaillissement, mais une 3D bien maitrisée sans interférences secondaires et donnant l’illusion du volume des multiples accessoires qui peuplent les décors
  • Mixages : la version 7.1 anglaise est claire, équilibrée et distille des ambiances spatialisées remarquablement efficaces avec recourt au canal des infra-graves 

Liens Web 

L'avis de ON Magazine

  • Image : etoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-grise(4/5)
  • Mixages sonores : etoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleue(5/5)
  • Bonus (2D) : etoile-orangeetoile-orangeetoile-demi-orangeetoile-griseetoile-grise(2,5/5)
  • Packaging : etoile-verteetoile-verteetoile-griseetoile-griseetoile-grise(2/5)

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