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Test JVC DLA-X7, vidéoprojecteur 3D Ready

jv-dlax7-ouverture

Rapport qualité/prix : etoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-demi-rouge(4,5/5)
Prix : 6 990 €

Bien peu de constructeurs se sont lancés dans la vidéoprojection full HD 3D domestique. JVC, acteur connu et réputé du secteur, a créé la surprise en lançant, fin 2010, trois projecteurs "3D Ready" entièrement nouveaux, les DLA-X3, X7 et X9. Nous avons pu tester et mesurer le DLA-X7, le modèle intermédiaire, qui apparait comme le plus rationnel des trois. Le résultat ne manque pas de relief…

Présentation, équipement et fonctions

Les amateurs éclairés de home-cinéma connaissent bien les projecteurs JVC. Depuis le DLA-HD2K, produit encore un peu "industriel" mais premier projecteur full HD 1080p du marché, le constructeur nippon établit chaque fois qu’il lance une nouvelle gamme, une nouvelle référence de qualité et de performances dans le domaine de la vidéoprojection appliquée au home-cinéma. Point fort de chacun de ces modèles : JVC ignore systématiquement le procédé de "l’iris dynamique", largement utilisé par les constructeurs concurrents pour augmenter le rapport de contraste. Chez JVC, le contraste est toujours véritablement "natif", grâce à la structure optique optimisée du projecteur et à la très haute qualité de ses matrices D-ILA. Concrètement, les projecteurs JVC se montrent particulièrement performants dans la restitution des scènes sombres en préservant toute la dynamique de l’image.

Certifié THX pour la 2D et la 3D

Cette nouvelle gamme JVC reprend un peu l’esthétique massive (15 kg sur la balance !) et assez anguleuse des HD1/HD100, et une structure très symétrique avec l’objectif dans l’axe. Proposé uniquement en noir laqué (le X3 uniquement est aussi disponible en blanc), la qualité de fabrication du X7 est toute à fait remarquable et le produit inspire la qualité. Un volet motorisé, qui s’escamote à la mise sous tension, protège un objectif tout en verre à 17 éléments, entièrement motorisé à la fois en zoom (x2), mise au point et double lens-shift (+/- 80 % en vertical, +/- 34 % horizontal) . La connectique est regroupée à l’arrière, les prises de type analogique se limitant à une entrée vidéo composantes et une prise informatique Sub-D15. Deux HDMI 1.4 constitueront les entrées de référence, tandis que deux sorties trigger permettront de piloter un écran électrique et/ou une lentille désanamorphosante, la gestion des formats d’image associée étant bien sûr prévue. Le projecteur est certifié THX aussi bien en 2D qu’en 3D, ainsi que ISF CCC, avec la présence de deux mode User/ISF Jour/Nuit éventuels mais toutefois non vérrouillables.

Des modes de traitement vidéo anti-saccades peu convaincants

Le traitement vidéo est dévolu à l’excellent circuit HQV Reon auquel JVC a ajouté son algorithme 120 Hz anti-saccades propriétaire, le Clear Motion Drive (CMD), déjà présent sur la génération précédente. JVC a beaucoup amélioré le CMD sur cette série de projecteurs, qui dispose désormais de 4 modes, les deux premières insérant des trames noires entre chaque image (ce qui n’est pas sans rappeler un autre procédé anti-saccades présent chez un concurrent nippon), et les deux derniers interpolant les trames manquantes + un cinquième mode permettant de reconstituer un signal 24p à partir de sources film 60 Hz ( DVD NTSC principalement). Nous avons testé tous ces différents modes dans notre section analyse subjective, et aucun ne nous a vraiment convaincu (cf. analyse subjective). A noter qu’il ne fonctionne pas en mode 3D.

Réglages étendus et nouveaux "Profils Couleur"

Coté exploitation on retrouve les menus habituels des projecteurs JVC, enrichis d’un certain nombre de réglages et de possibilités inédites, que nous n’allons pas tous détailler de manière exhaustive : reportez vous pour cela à la présentation vidéo, un peu plus loin dans cet article. Principale nouveauté : le X7 intègre des "Profils Couleur" destinés à ajuster la colorimétrie du projecteur à l’usage et à la nature des sources, et cela indépendamment des "Modes Image" habituels. Concrètement, ces profils couleur correspondent à des gamuts couleurs spécifiques, à partir desquels il est éventuellement possible de calibrer le gamut du projecteur sur les standards habituels (EBU, SMPTE-C, HDTV). En pratique, seul le profil couleur "Standard" présente un réel intérêt pour les applications home-cinéma avec des sources Blu-Ray, puisqu’il est très proche d’emblée du standard HTDV Rec. 709. Par ailleurs, le projecteur dispose des ajustements nécessaires au calibrage de l’échelle de gris (gains et offsets RVB), et indépendamment de celui du gamut couleur bien sûr. Là encore, c’est le preset 6500 K qui offrira le meilleur compromis par défaut, la calibration à partir de cette position étant relativement simple et rapide. Enfin, le projecteur dispose d’une dizaine de courbes de gamma, et d’un outil d’ajustement de la courbe de luminance sur une dizaine de points le long de l’échelle de gris. Le réglage, qui nécessite impérativement un outil de mesure, s’avère délicat, compte tenu d’une forte interaction avec celui de l’échelle de gris. Nous avons mesuré la plupart des gammas et finalement sélectionné et conservé la position 2.4, puis 2.2 par défaut (voir avis subjectifs), qui en dépit d’une allure légèrement descendante qui favorise de facto la luminosité, s’avère très satisfaisant en pratique en terme d’équilibre subjectif.

Les entrées HDMI disposent d’un paramétrage étendu avec outre le choix du mapping standard (16-235) et amélioré (0-255) (à ajuster en correspondance avec la source), on dispose d’un mode Super Blanc qui préserve les niveaux jusqu’à 255 au prix d’une luminosité moindre, et surtout de plusieurs modes 3D dont le side-by-side ( utilisé principalement en diffusion broadcast TV/sat) et le séquentiel (c’est celui des Blu-Ray 3D). La détection automatique fonctionne pour le mode 3D séquentiel, mais pas pour les autres modes 3D

A noter que le mode THX, pour lequel le projecteur est certifié aussi bien en 2D qu’en 3D, mais qui bride la plupart des réglages, s’avère une excellente option à la fois en gamut, échelle de gris et gamma, en l’absence bien sûr d’une véritable calibration. Pour plus de détails sur la calibration, reportez vous un peu plus bas dans notre section mesures et pour le reste, à nos avis subjectifs.

Les lunettes 3D en option

Les lunettes 3D actives et l’émetteur infra-rouge, indispensables pour la 3D, sont en option (à respectivement 179 € l’unité et 79 €). Les auteurs remercient la société Samsung et l’agence Henry Conseil pour le prêt du lecteur Blu-ray 3D Samsung BD-C6900 qui nous a permis de réaliser les tests en 3D.

Les mesures

(cliquez sur une vignette pour l'agrandir et obtenir les commentaires)

Nos essais

Définition

Définition

mire_indien

DVDs « Monstres et Compagnie », chapitre 4, « Star Wars : Episode II », chapitre 6 et 7, « Le Seigneur des Anneaux : La communauté de l’Anneau » l’arrivée dans la Comté, Blu-ray « Casino Royale », chapitre 2, Blu-ray 3D « Avatar », « Les Rebelles de la Forêt », « Le voyage extraordinaire de Samy 3D »

P.H. : Le coté très naturel du D-ILA, un rendu très proche de la sensation cinéma, une forte impression de détails, de définition mais qui ne donne jamais donner dans le coté « numérisé ». Absence totale de bruit vidéo et d’effets de contours, une image propre, transparente et parfaitement lisse. Belles sensations en 3D mais il faut se rapprocher un peu pour être bien immergé. Discrets effets de dédoublements (diaphotie) dans certains travellings mais c’est assez rare.

P.V. : On retrouve avec plaisir le piqué naturel des JVC. Les détails des gros plans sont tous bel et bien là mais sans excès, ni côté artificiel. On peut dire sans exagérer que le X7 donne déjà une impression de relief sur les programmes 2D ! Sur nos extraits en 3D, Side by Side ou séquentiels, cette impression de piqué persiste sans effort d'autant plus, il est vrai, que ces extraits sont majoritairement issus de films d'animation plus indulgents sur ce critère.

Luminosité

Luminosité

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DVD « Vertical Limit », chapitre 7, DVD DTS n°7, extrait de « Fast and Furious », BR Disc Baraka Chapitre final, Blu-ray « Casino Royale », chapitre 2, Blu-ray 3D « Avatar », « Les Rebelles de la Forêt », « Le voyage extraordinaire de Samy 3D ».

P.H. : Suffisante mais sans excès, notamment en mode 3D qui fait perdre près de 50 % de luminosité avec les lunettes ! Le mode Haut de lampe est d’ailleurs obligatoire en mode 3D mais malgré cela l’image perd un peu en dynamique ce qu’elle gagne en profondeur avec la 3D. Pour mémoire les valeurs de luminosité supérieures à 1000 lumens ne sont obtenus que sur le profil couleur « Arrêt » avec lequel la colorimétrie est très dégradée. En pratique, il faut compter autour de 300 et 600 lumens selon les modes, ce qui est suffisant pour le home-cinéma jusqu’à 2m50 de base, mais pas plus.

P.V. : Malgré les 1 300 lumens annoncés (en fait 630 lumens en mode « haut » de lampe une fois calibré…), il semble préférable de ne pas dépasser les 3 m de base pour l'écran, même sur les films 2D. On peut évidemment jouer sur les réglages et les modes, mais il s'agit de conserver une lumière naturelle et la marge de manœuvre reste limitée si l'on veut rester calibré… De plus la 3D, du fait entre autres du port des lunettes, fait indubitablement perdre de la luminosité, les mesures le prouvent, mais heureusement l'impression subjective n'est pas proportionnelle à cette perte.

Colorimétrie

Colorimétrie

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DVD « Le Pacte des Loups »,  chapitre  6, « La Planète au Trésor », chapitre 6, Blu-ray « Casino Royale », chapitre 2, Blu-ray 3D « Avatar », « Les Rebelles de la Forêt », « Le voyage extraordinaire de Samy 3D »

P.H. : Vraiment excellente en 2D une fois engagé le profil couleur Standard et le preset de température de couleur 6500 K, encore meilleur après calibration : justesse des tons francs, nuances, modelé, naturel de la restitution des tons chair, tout y est ! Plus difficile à apprécier en 3D du fait des lunettes, le profil Standard reste vivement conseillé pour conserver une bonne colorimétrie. Le mode THX est lui aussi un excellent compromis que ce soit en 2D ou en 3D.

P.V. : Facile à calibrer depuis le mode usine le plus proche du D65, l'équilibre est excellent. Toutes les tons (chair, nature, vêtements…) semblent à la fois neutres, riches et denses. Ce n'est pas une surprise quand on a déjà testé des projecteurs JVC. La 3D maintient cette neutralité, mais il faut ici souligner l'influence non négligeable des lunettes dont la principale qualité sera bien entendu une perte minime de lumière, mais surtout une grande linéarité sur toute la plage de longueurs d'onde visibles… Pas évident !

Contraste

Contraste

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DVD « Meurs un Autre Jour »,  chapitre  27, DVD «  Les Autres », chapitre 4, BR Disc « Casino Royale », chapitre 3 et 4, « Le Seigneur des Anneaux : La communauté de l’Anneau » les caves de la Moria, BR Disc « Casino Royale », chapitre 3 et 4 , Blu-ray « Casino Royale », chapitre 2, Blu-ray 3D « Avatar », « Les Rebelles de la Forêt », « Le voyage extraordinaire de Samy 3D »

P.H.: C’est le point fort des projecteurs JVC et le X7 ne déroge pas à la règlé, puisque le contraste natif  atteint ici sans effort les 20000 :1 mesuré calibré (et près de 40000 :1  si on ferme complètement l’iris d’objectif !), ce qui fait par exemple s’illuminer les étoiles dans une nuit totale, un résultat avec lequel aucun projecteur doté d’un iris « dynamique » ne peut rivaliser !  Attention, le mode gamma 2.4, du fait d’un déséquilibre systématique  (cf. courbes de gamma un peu plus haut), s’avère finalement un peu « fort » sur les premiers niveaux et  bouche les noirs… préférez le mode 2.2, plus homogène sur toute les types de séquences.

P.V. : Même s'il faut pondérer, comme toujours, les rapports de contraste annoncés par les fabricants, reconnaissons que le rapport natif des JVC a toujours été leur point fort par rapport à la concurrence… Nous sommes quand même proches de 20 000 :1 iris ouvert ! On retrouve donc cette constante sur le X7 avec des noirs à la fois définis et denses, qui contribuent amplement à cet impression de relief évoquée dans l'analyse de la définition. Il faut cependant jouer sur le gamma (2,2 à 2,4) pour trouver le meilleur compromis sur les scènes de nuit.

Fluidité

Fluidité et traitement vidéo interne

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DVD DTS NTSC n° 3 : Trailer «Titanic », extraits du DVD « Coupe du Monde de Football : les Meilleurs Buts », DVD «  Le Pacte des Loups », chapitre 6. DVD « Gladiator », chapitre 4. Blu-ray « Casino Royale », chapitre 2, Blu-ray 3D « Avatar », « Les Rebelles de la Forêt », « Le voyage extraordinaire de Samy 3D »

P.H. : Le traitement HQV Reon est solide et performant et nous n’avons eu aucune mauvaise surprise en termes de traitement vidéo avec le X7. Nous n’avons toutefois pas été convaincus par le CMD nouvelle mouture, dont l’action s’avère au mieux inexistante et au pire néfaste (notamment en mode 1 et 2 avec une baisse de luminosité sensible du fait de l’insertion de trames noires). Inactif par défaut en 3D, l’absence de traitement 120 Hz ne se ressent donc pas objectivement. Que ce soit en 2D ou en 3D le spectacle reste parfaitement fluide et coulé, avec très peu d’effets de bougé ou d’aliasing. Certes quelques légers dédoublements dans les travelings sont parfois visibles en 3D, notamment avec Avatar, mais cela reste plutôt marginal.

P.V. : La 3D n'est vraiment agréable et réaliste que si d'une part le programme a été conçu en natif pour ce procédé, et d'autre part que l'on peut vraiment s'immerger dans l'image, les effets de bords étant beaucoup plus gênants qu'en 2D. Les normes THX 3D préconisent un écran de 90" de diagonale, soit 2,3 m, ce qui semble en effet un bon compromis entre confort visuel (sur source HD bien sûr) et immersion. Sur nos extraits 2D habituels, le X7 conserve une fluidité sans faille, que ce soit sur source vidéo ou film. La stabilité des arrière-plans n'a pas pu être mise en défaut avec un rendu très "cinéma" qui rend les circuits annexes, comme le "Clear Motion Drive" peu probant ! Sur Avatar en 3D, les effets de relief sont assez saisissants et maintiennent une image naturelle et peu fatigante, ce qui n'est pas le cas de tous les programmes 3D ! Seules les images d'actions en relief assez dynamiques perdent alors un peu de leur définition sur les bords. Mais nous ne sommes qu'au début d'une nouvelle ère vidéo et ce projecteur JVC semble très bien armé pour y faire face.

Verdict

Notes, Plus et moins

  • Définition : etoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleue(5/5)
  • Luminosité : etoile-orangeetoile-orangeetoile-orangeetoile-orangeetoile-grise (4/5)
  • Colorimétrie : etoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-grise(4/5)
  • Contraste : etoile-verteetoile-verteetoile-verteetoile-verteetoile-verte (5/5)
  • Fluidité / Traitement vidéo : etoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-bleueetoile-grise (4/5)

Nous avons aimé :

  • La qualité de fabrication, la finition de l’appareil
  • Les excellents modes par défaut
  • Le contraste natif
  • La qualité d’image en 2D ET en 3D

Nous aurions apprécié :

  • Des réglages plus linéaires, et au final plus utilisables (gamma et Color Management surtout)
  • Un prix plus doux

l'avis de P.H.

JVC réalise une nouvelle fois un coup de maitre avec ce superbe DLA-X7 qui définit d’emblée un nouveau standard dans le clan très fermé des vidéoprojecteurs full HD 3D Ready. Les performances en 2D sont exceptionnelles et le X7 délivre avec des images d’une grande transparence et d’une excellente uniformité (la qualité optique en encore en progrès) avec comme toujours chez le constructeur nippon un contraste abyssal qui confère un réalisme et un relief tout à fait saisissant aux scènes de nuit. Autre point fort du produit : les modes et réglages par défaut sont vraiment très proches des normes (pour mémoire : choisir le Profil Couleur Standard, la température de couleur 6500 K et le gamma 2.2). Les possibilités de réglages sont pléthoriques mais pas toujours faciles à prendre en main même par un calibreur qualifié ce qui est un peu dommage car c’est la spécificité de ce modèle ! (voir analyse subjective). Certains sont en outre redondants (luminosité/ niveau de noir par exemple) voire d’un usage anecdotique vis-à-vis de la finalité du produit qui reste la projection d’image issues de Blu-ray en 2D et en 3D. Les performances en 3D nous ont semblées elles aussi très bonnes sur les trois films testés, avec un minimum d’effets de diaphotie/dédoublements dans les travellings malgré le manque de recul évident dont on dispose vis-à-vis de cette technologie encore balbutiante. La luminosité est certes inférieure (quasi de moitié !) du fait des lunettes par rapport à la 2D, mais elle reste encore confortable. En réalisant une image d’un peu plus de 2m60 de base, nous avons constaté qu’il était préférable de se rapprocher d’un mètre environ pour bénéficier d’une bonne immersion en 3D. Superbe projecteur, un peu cher toutefois, et certains pourront être tentés de lui préférer le X3, dont la base est commune. Il est certes un peu moins bien loti en termes de réglages, mais il est beaucoup moins cher…

l'avis de P.V.

Pour rester parmi les leaders de la projection frontale, la nouvelle gamme JVC comporte désormais trois modèles compatibles 3D. Notre modèle en test représente le "milieu de gamme", encadré par les petits DLA-X3-WE et BE (disponibles en noir et en blanc) et le haut de gamme DLA-X9-BE. En réalité, JVC n'ayant jamais fait dans l'entrée de gamme au niveau de ses projecteurs, il est clair que les X3 intègrent déjà tout ce qui a fait le succès de la marque depuis ses débuts, en particulier les trois matrices D-ILA full HD 0,7" et leur remarquable rapport de contraste natif… Mais notre modèle X7 représente peut-être le meilleur compromis en termes de performances et de fonctionnalités. Comme ses prédécesseurs, il reste esthétiquement très caréné, uniquement disponible en noir, et maintient une optique entièrement motorisée, y compris sur son cache avant escamotable. Le zoom x2 associé à une focale 21,4 mm/42,8 mm et les amplitudes de réglages du bloc (+/-80 % en vertical et +/-34 % en horizontal) assurent un confort de placement toujours appréciable. Un écran 16:9 de 2,54 m de diagonale (100 pouces) sera couvert avec un recul compris entre 3 et 6,1 m. Rappelons que ce modèle, agréé ISF avec les modes intégrés afférents, est aussi le premier à recevoir l'agrément THX 3D… Comme pour les écrans plats, l'option stéréoscopique 3D n'est en fait qu'une option logicielle rajoutée au sein du projecteur, ce qui ne remet pas en cause les circuits 2D classiques. Les utilisateurs de projecteurs JVC n'ont donc pas à se faire de souci quant au rendu classique 2D, ils retrouveront avec le X7 tout ce qu'ils apprécient sur ses prédécesseurs…  Les circuits 3D font ici appel à une méthode d'affichage séquentielle en association avec des lunettes actives et un émetteur IR branché sur la prise dédiée du projecteur. Ces "accessoires indispensables" sont normalement disponibles en option (hors opération promotionnelle), ce que nous trouvons un peu mesquin à ce niveau de prix ! Sinon la connectique reste classique mais suffisante. Quant aux modes et réglages, ils sont comme d'habitude pléthoriques et mieux vaut avoir un outil objectif pour optimiser le X7 au sein de son installation. Ceci dit, les mesures présentées montrent que certains modes usine sont déjà très bien calibrés et assurent un excellent spectacle d'origine, en 2D comme en 3D… Il ne vous reste plus qu'à attendre que l'offre en Blu-ray 3D veuille bien décoller pour pouvoir exploiter au mieux le potentiel de cet excellent projecteur.

Spécifications

Données constructeurs

  • Type : vidéoprojecteur à technologie LCD réflectif 0.7’’
  • Résolution : 2073600 pixels (1920x1080)
  • Connectique : 1 composantes YPrPb(3xRCA), 1xRVBHV/YPrPb (1xsub-D15), 2xRVB numérique/YCrCb/HDCP(2xHDMI 1.4), 1xRS-232 (1xDB-9), 2 trigger 12v (1xmini-jack), 1 x synchro 3D ( 1x mini DIN), 1 x Ethernet ( 1x RJ-45)
  • Luminosité : 1300 lumens ANSI
  • Contraste : 70000:1 full on/off
  • Lampe : 220 W UHP (3000 heures en mode normal)
  • Bruit : 20 dB (mode normal)
  • Compatibilités : PAL/SECAM/NTSC, 1080i/720p/576p/576i/480p/480i, 1080p50/60/24 via HDMI uniquement, modes 3D séquentiel (frame packed), Side-by-Side, Top & Bottom
  • Dimensions : 455 x 179 x 472 mm
  • Poids : 15,1 kg
  • Prix indicatif : 6990 €
  • Lunettes : PK-AG1-B : 179 €
  • Emetteur infrarouge PK-EM1 : 79 €
  • Origine : Japon
www.jvc.fr

 


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