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(Test) Convertisseur B.M.C. PureDac en avant première : PurSon !

BMC PureDac intro

Il y a peu de temps nous vous avions annoncé l'arrivée de ce convertisseur/préampli et ampli casque inaugurant une toute nouvelle ligne de produits PureLine du constructeur allemand B.M.C., avec la promesse de le tester. Et bien c'est chose faîte aujourd'hui. Afin de ne pas laisser planer trop longtemps le suspens, admettons tout de suite que cet appareil fut un véritable régal à l'oreille.

Notes : etoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-rougeetoile-rouge (5/5)

Le constructeur allemand B.M.C. est bien connu, à la fois par la qualité de ses productions mais aussi par sa philosophie, au combien sympathique, reposant sur l'idée de proposer des équipements restant à un prix décent (toujours au regard de la qualité de ces derniers). Pour cela, toute la conception des produits est réalisée par le fondateur (Carlos Candeias) en Allemagne tandis que la production est, elle, réalisée en Chine mais dans une unité appartenant à cette société afin de bien maîtriser toutes les étapes de production des appareils. Il n'est pas question ici de sous-traitance dans le mauvais sens du terme mais plutôt de gains de goût notoires, ce qui ravit tous audiophiles ou mélomanes. Or, il fut décidé d'aller encore plus loin tout en restant dans le même esprit avec une toute nouvelle ligne de produits naissante dont ce PureDac est le premier exemplaire. Il sera bientôt suivi d'une unité de puissance et d'un serveur réseau avec disque dur de 2 TO d'ici peu. Ainsi, un système complet sera proposé au public et ce à un prix et qualité e fabrication très au dessus de la moyenne.

Le PureDAC est le donc premier élément de la série PureLine de B.M.C. Audio. Il s'agit d'un convertisseur numérique-analogique de haute qualité combinant à cette une fonction DAC, un préamplificateur symétrique (et asymétrique), un amplificateur casque symétrique et la technologie de Gestion Intelligente de Gain (DIGM) de B.M.C. Audio, un procédé exclusif de contrôle de volume qui agit sur le gain d'amplification sans diviser ou dégrader le signal d'entrée. Pour plus de détails sur l'aspect technologique de cet appareil, nous vous pouvez vous rendre sur notre première présentation (ici) de l'appareil. Nous ajouterons juste quelques points techniques comme le fait qu'il bénéficie manifestement d'une puce de conversion d'origine Sabre, modèle ESS 9018 à 32 bits/384 kHz et est donc capable de lire des fichiers DSD64 et 128 encapsulés sous PCM DoP et même le fameux format DXD, un format professionnel dont sont tirés d'ailleurs certains fichiers DSD. Toujours dans le même ordre d'idées, la section amplificatrice pour casque fonctionnerait en Classe A pour de biens meilleurs résultats sonores.

BMC PureDac ouvert

Bien fabriqué, beau à regarder et pratique d'emploi

Nous pouvons également aller plus loin sur la description de l'appareil puisque nous l'avons eu entre les mains. Le PureDac est réalisé exactement dans le même type de châssis en plaques d'aluminium que les autres productions BMC avec toujours une conséquente sorte de roue qui servira ici d'afficheur en plein centre de la face avant. L'utilisateur pourra y lire les deux valeurs des deux volumes séparés, l'un pour la section préamplificatrice, la seconde pour le niveau d'écoute du casque. Ce dernier pourra être connecté avec un jack femelle 6.35 mm ou une XLR comme cela semble se reprendre. Les deux réglages de volume se font par 4 petits boutons poussoirs dont un mis au côté du sélecteur de source (USB, optique Toslink, coaxiale et AES/EBU), et pouvant être connecté directement à une unité de puissance, les concepteurs ont placé deux touches Mute (une pour le préampli, l'autre pour l'amplificateur pour casque), ce qui n'est pas dénué de sens lors de manipulations). A l'arrière de l'appareil, nous trouvons rassemblées les 4 entrées numériques, implantées au côté de deux prises optiques DIGM pour une connexion avec d'autres amplificateurs de la même marque comme le Pure Mono (le futur bloc de puissance de cette nouvelle ligne de produits B.M.C.). De l'autre côté de cette face avant, l'utilisateur aura le choix entre un raccordement en liaison symétrique par XLR ou asymétrique par RCA. L'utilisation est fort simple, nous regrettons juste la grande directivité de la petite télécommande fournie avec l'appareil, car il faut vraiment être devant pour qu'elle fonctionne. Un modèle plus luxueux aurait été la bienvenue, mais gardons en tête le prix global de l'appareil, les technologies mises en œuvre, la qualité de fabrication mais aussi celle du design car cet appareil est également un régal pour les yeux.

BMC PureDac reaer

Ecoute

Pour tester le PureDac, nous l'avons donc connecté dans un premier temps comme un simple convertisseur entre notre lecteur Esoteric K-05 mis en mode transport et notre préamplificateur Goldmund Mimesis 27.5 (dans ce cas, comme avec un intégré, réglez le volume à 51, ce qui devrait d'ailleurs être indiqué dans le mode d'emploi). Dans un deuxième temps, il fut raccordé directement au bloc de puissance Goldmund Telos 280, toujours aux enceintes PEL Alycastre avec câblage audio complet Goldmund et secteur Nordost avec barrette Quantum QB4. Nous avons testé l'entrée USB sur Mac Probook avec JRiver comme player mais l'essentiel des écoutes se sont déroulées avec de simples CD 16/44.1 kHz de l'Esoteric avec câble digital Goldmund.

Comme déjà un peu dévoilé dans l'introduction, le PureDac fût une excellente surprise dans le monde des convertisseurs à moins de 1 500 €. Tout d'abord, son aspect extérieur est très avenant, loin de certaines productions allemandes un peu trop voyantes. Et sur les qualités sonores, le choc fut assez immédiat par le côté précis de ce Dac tout en finesse, en respiration et le tout sans aucune agressivité. Mais ce qui frappe aussi immédiatement, c'est la présence quasi charnelle que ce convertisseur/préamplificateur apporte à la restitution sonore. On perçoit une belle densité sonore avec un contour des notes marqué, offrant un véritable spectacle sonore. L'ensemble est assez doux, aucune coquetterie à noter notamment dans le haut du spectre, de la transparence (absence de voile) mais pas décharnée.

Ballake Sissoko

Sur le disque At Peace du compositeur africain Ballaké Sissoko (Noformat 21), la Kora, une sorte de harpe-luth mandingue, est magnifique. Rien ne nous échappe tant sur le plan des attaques des notes, du pincement des cordes et de toutes les harmoniques hautes de cet instrument si complet. On ressent avec justesse la résonance de la caisse, sans excès, ni aucune lourdeur qui s'ajoutent à des sonorités aiguës riches et pétillantes. Le B.M.C. PureDac ne se montre pas non plus avare quant au champ sonore de toutes les réverbérations du lieu de l'enregistrement. Avec lui, cet instrument à, à la fois du corps mais aussi de la rapidité sur toutes les micro-informations de cet enregistrement. C'est vif, nerveux, mais d'une force que l'on pourrait affubler du terme de "tranquille".

Heritage intro

Passant à une toute dernière découverte (dont nous avons évoqué l'existence il y a peu), en l'occurrence le coffret Heritage des œuvres pour deux pianos de Rachmaninov ((Fondamenta), jouées par Alexander Kobrin et Frédéric d'Oria Nicolas et enregistrées dans la Salle de l'Arsenal de Mets, les qualités de timbres nous apparaissent encore plus pertinentes. Les deux pianos se marient à la perfection et les infimes écarts de dynamique sont finement restitués avec une diabolique précision tout en offrant une présence scénique charnelle et beaucoup de matière. Nous nous rendons compte, sur cet enregistrement, que le PureDac n'est pas le genre à trainer sur la dynamique, bien au contraire. Certains accords puissants sont rendus avec une excellente fermeté et nervosité sans que nos oreilles soient une seconde gênées. Le BMC ne joue pas au bon élève, un élève docile en quelque sorte ; il affirme un caractère bien trempé où se mêle clarté, finesse et rigueur. D'un autre côté, la réponse en fréquence est large, cet appareil allant chercher chacune de ses extrêmités avec dextérité. Les basses sont fermes et présentes et, la partie médium bien fouillé.

Agnes-Obel-album

Nous finirons notre tour d'horizon des disques écoutés tout avec le dernier CD d'Agnès Obel Aventine et plus particulièrement le morceau "The Curse" (Piasr 195 DCX) que nous avons l'habitude d'écouter en vinyle et où se mélangent des instruments classiques comme un violoncelle, des violons, piano. Le PureDac nous transmet tout le charme sensuel de la voix d'Agnès Obel, qui parfois s'envole dans les effets de réverbérations appuyés en lui apportant une présence charnelle assez exceptionnelle compte tenu du prix de l'appareil. Tous les frottements des archets et pincement sur les cordes des violons répondent sur ce morceau à un sens rythmique quasi machinal et le PureDac s'en joue avec netteté et franchise. Un son d'un grand Dac + préampli qui ne laissera personne indifférent.

Conclusion

B.M.C. signe avec son modèle PureDac un appareil très réussi et proposé à un prix plus qu'attratif. Il possède l'empreinte sonore des électroniques très haut de gamme, malgré un tarif "très coeur de marché". A surveiller de près donc avant tout achat, car le PureDac vous transmettra ses qualités d'image sonore très en relief, un dynamique parfaitement maîtrisée tant sur les masses orchestrales que sur les petits signaux, tout cela concourrant à une restitution vivante et habitée.

Notre avis

• Fabrication : 5/5
• Possibilité : 3/5
• Son : 5/5
• Intérêt : 5/5

Spécifications du PureDac B.M.C

• Interface USB asynchrone haute résolution allant jusqu'à 24bit/384kHz.
• USB PCM : de 16 à 32 bits, fréquences de 44,1 ; 48 ; 88,2 ; 96 ; 176,4 ; 192 ; 352,8 ; 384 kHz.
• USB DSD : DSD64 et DSD128.
• Entrées numériques : 1 x USB, 1 AES/EBU, 1 x coaxiale RCA et 1 x Toslink optique.
• Contrôle de volume séparé pour les sections préamplificateur et casque.
• Procédé de Gestion Intelligente de Gain DIGM de deuxième génération, avec répartition du gain optimisé entre l'amplificateur de puissance et les niveaux de volume interne.
• Sortie optique DIGM pour connexion avec un amplificateur B.M.C. comme le PureMONO (produit à venir de la série PureLine).
• Dimensions : 365 x 103 x 328 mm (L/H/P)
• Poids : 5,4 kg.
• Prix : 1 490 € (finition silver)

Lien distributeur : www.kapraudio.com
Lien constructeur :www.bmc-audio.com


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Commentaires   

#2 lecteur 02-04-2014 00:08
Bonjour
Possibilité = 3/5 : pourquoi ??
Rien sous Linux ?
Test HD et DSD ?
#1 MATAMBOY 27-11-2013 14:23
Bonjour,

Vous n'avez pas fait de test de fichiers HD et DSD ?
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